Sunyata Zendo

31 décembre 2011

Za Zen

Trait d'union entre la Terre et le Ciel

 Poussez la terre avec les genoux et poussez le ciel avec le sommet du crâne ...

Noël Nouvel an, étoile jaune progressif 

Noël Nouvel an, fond étoiles blanches clignotant

Noël Nouvel an, fond étoiles blanches clignotant

Noël Nouvel an, fond étoiles blanches clignotant

Noël Nouvel an, fond étoiles blanches clignotant

Noël Nouvel an, fond étoiles blanches clignotant

Noël Nouvel an, fond étoiles blanches clignotant

 

 

 

 kodo-sawaki-zazen-bis-1.jpgplanete-terre-nasa.jpg

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13 novembre 2011

Zen et stress en entreprise

http://www.youtube.com/watch?v=scMOnKcG6Lo&feature=feedu

 

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11 octobre 2011

Enivrez-vous de ... zen !

Reprise de l'activité zen

Mardi 18 octobre 2011 - Sunyata Zendo - BRIVE LA GAILLARDE

zazen

Renseignements

contact@sunyatazenconseil.com

ou 06 88 06 31 56 en soirée

zafu (2)

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01 août 2010

Nouvelle adresse :

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14 mai 2010

La forêt de bois de santal

                          Gifs animés: Encens batonnets                                     

Dans le Shodoka il est écrit ;

buddha_forest« Dans la forêt de bois de santal ne pousse aucun autre arbre. Les lions seuls demeurent dans cette forêt profonde, dense silencieuse. Et partout, dans ce bois tranquille, les lions s'amusent librement. Tous les animaux de la terre et du ciel se sont enfuis, seuls les lionceaux marchent à la suite du lion. A peine âgés de trois ans ils sont capables de rugir. Et même si les chacals voudraient imiter des lions, rois du Dharmas, ils ne pourraient empêcher les cent mille démons d'ouvrir leur bouche librement. »

Le santal est l’un des principaux constituants de l’encens fabriqués en Chine et au Japon, on dit de ses senteurs qu’elles sont capables de transformer les désirs et de maintenir l’attention durant la méditation.

lion

Lorsqu’il pousse en groupe le santal se montre tellement vigoureux qu’aucune autre plante d’espèce différente  ne peut s’épanouir à ses côtés. Seuls les lions paisibles et puissants y demeurent .

buddha_santalDe même dans le dojo, seuls ceux dont l’esprit est profond et silencieux peuvent poursuivre la pratique. Les autres s’enfuient ! Et si un « débutant » sincère vient à découvrir pareille atmosphère et  s’en imprégne, au bout de trois petites années il est lui-même capable de rugir.

Ceux qui restent sur le seuil et qui contemplent les impressionnantes  postures  qu’ils tentent d’imiter ne peuvent comprendre. Seuls, jouent ensemble ceux qui demeurent paisibles dans la forêt de bois de santal.

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13 mai 2010

La Danse du Monde


Martinique_mai_2010_ORIGINAL1_002

Le premier skanda s’appele la forme ; A chaque instant de notre vie, il y a un « moi », « toi » (l’autre), ou un « ça » (chose, évènement …).

Toujours.

Nos sens en interprétant le monde le classe en « moi » qui suis ici et « ça » qui est là-bas. « Moi », mon « corps/esprit », ici, et « ça », le ciel dehors, la rumeur de la ville en contrebas, la forêt, là-bas … Voilà comment fonctionnent nos cinq sens : ils séparent le monde en ce qu’ils ressentent d’une part et le « moi » qui ressent d’autre part.

Martinique_mai_2010_ORIGINAL1_008Mais on ne divise pas seulement ce qui est « intérieur » et ce qui est « extérieur ». Certaines parties de « moi » sont parfois vécues comme « ça ». Vous suivez ?   ;o)))  Exemple : Lorsque l’esprit se sent « moi »,il ressent le corps ou les  émotions comme « ça » .

Cette division du monde est ainsi un aspect fondamental de toute expérience humaine. C’est le premier des skanda et certainement le plus difficile à admettre tant il fait « partie » de « nous » et qu’il nous paraît aller de soi.

Les quatre autres skanda découlent naturellement du premier. Le sentiment est le second agrégat ; Sentiment de « moi » par rapport à « ça » ; J’aime, je déteste ou je m’en fiche … Que « ça » soit l’amour de ma vie, un bruit provenant du dehors, une couleur, une odeur ou même mon propre corps.

Nous éprouvons un sentiment pour absolument tout !

Nous ressentons le plus infime aspect du monde, à tout moment et nous le rangeons dans le tiroir « aimé », « détesté », « indifférent » …

Martinique_mai_2010_ORIGINAL1_125Tout ceci est très rapide et très profondément ancré en chacun de nous, au-delà de la conscience et des mots. Remarquez que nous ne sommes pas obligés d’associer un sentiment à chaque stimuli de notre expérience. Nous pouvons aussi sentir les choses comme elles sont.

Je peux sentir  la pluie sur mon visage sans lui préférer la douceur du soleil couchant. Je peux être disponible à la qualité de telle ou telle personne sans être obligé de l’aimer ou de la détester. En étant simplement sensible à sa qualité d’être justement. Mais ce n’est pas notre habitude, bien au contraire. Il semblerait que nous soyons bien plus sensibles à nos préférences qu’à la simple qualité des choses.

Le troisième agrégat de notre « brique » de base nous l’appellerons ici, impulsion ; Nous avons devant chaque élément du monde, une réaction impulsive (compulsive ?) qui dépend évidemment du sentiment que l’on y associe. Ce que nous aimons, nous voulons le saisir, le retenir ou bien le reproduire à l’infini, ce que nous N’aimons pas, nous voulons nous en débarrasser, l’ignorer.

Là aussi à l’infini.

Martinique_mai_2010_ORIGINAL1_113Le quatrième skanda  (agrégat), c’est la conceptualisation dont nous revêtons chaque phénomène. Nous sommes continuellement en train d’interpréter, de juger, de jauger, de peser, de mesurer, etc ... tous ce qui se présente à nous. Nos perceptions sont  alors les réponses conditionnées dues à des des critères psychologiques, philosophiques, sociaux, moraux, héréditaires, etc … très complexes qui sont le tissu même de notre personnalité d’humain.

Dernier agrégat, la conscience qui entretient le courant ininterrompu des pensées et des perceptions de toutes sortes. A cause de ce flot de pensées qui fédère tous les skanda, nous ne remarquons pas le processus de la perception dans la vie quotidienne. Nous ne percevons ni début, ni fin, ni ce qui entre, ni ce qui sort mais au contraire le courant des pensées produit un sentiment de cohésion et de continuité.

              Martinique_mai_2010_ORIGINAL1_265

Dans ce monde là, il y a peu d’ouverture et de fraîcheur et il est difficile (un jour) de ne pas sombrer.

Martinique_mai_2010_ORIGINAL1_289Emotions et interprétations colorent ainsi notre univers cela peut paraître une évidence, surtout depuis que les scientifiques rejoignent de plus en plus les sages bouddhistes du passé. Cependant, nous agissons quand même tous comme si nous vivions directement dans un monde réel.

Or il n’en est rien.

Martinique_mai_2010_ORIGINAL1_337

                 Le monde que tu vois est le monde que tu es.

       Divin, si tu vois le divin, poussière si tu vois la poussière.

                                                                                            Livre sacré de l’Inde

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11 mai 2010

Uni-vers

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"Le véritable réel ne se limite pas à l'aspect chatoyant de l'extérieur." François CHENG

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08 mai 2010

BienHeureux


bienheureux

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04 mai 2010

A. C.


ac

Reviens sur le goban, lève enfin tes yeux, dérange

Ce paravent glacé qui dissimule ton visage d'ange

Ouvre tes mains, et prends ce cœur-esprit : il est à toi.

Ce cœur-esprit où vit mon âme, espoir, rêve, effroi

Il  contient le spectre de ma vie

Mon angoisse, mon aube, hélas ! De tristesse suivie

L'ombre et son typhon, la fleur et son pistil

Ce cœur azuré, amer, orageux, d'où vient-il ?

D'où sort le blême éclair qui déchire la brume ?

Depuis mille ans, j'habite un tourbillon d'écume

Ce cœur-esprit en a jailli

Car je suis fétu de paille porté par l’infini


Naguère, quand nostalgie en larmes revenait

Je partais, je quittais tout ce qui me connaît

Je m'évadais ; Tout s'effaçait ; rien, personne !

J'allais, je n'étais plus qu'une ombre qui frissonne

Je voyageais, sans voir, sans penser, sans parler

Sachant bien que j'irais où je devais aller


Je marchais au milieu des stupas de pierres hérissées

Disant je ne sais quelles douces et funestes paroles

Et je m'asseyais au milieu des idoles

Sur la dalle qu'on voit claire dans la verdure

Pourquoi donc partir d'une façon si dure

Que tu n'entendais pas lorsque je t'appelais ?


Les bonzes passaient en traînant leur silence

Et pensaient : Qu'est-ce donc que cet homme qui songe ?

Et le jour, et le soir, et l'ombre qui s'allonge

Et l’étoile divine, qui pour moi jadis étincela

Tout avait disparu que j'étais encore là

Je me la rappelais quand elle était petite


Quand elle jouait de ce violon au son séraphin

Ou quand elle buvait mes mots au creux des mains

Gaie, et riant d'avoir de l'encre à sa langue rose

Elle respirait l’ivresse des années non encore écloses

Et je vous jure que par moment,  je voyais à travers

La perle d’orient aux reflets verts

Comme une lueur d’âme

Voilà pourquoi je la réclame

Et m’enflamme !


Elle sait, n'est-ce pas ? Que ce n'est point ma faute

Si, depuis ces mille ans, pauvre cœur-esprit sans flambeau

Je ne suis pas allé crier tout en haut

De peur que le vide ne me menotte

En fait ! J’ai tout fouillé. J'ai voulu voir le fond

Pourquoi la joie en nous avec la tristesse se fond

J'ai voulu le savoir. J'ai dit : Que faut-il croire ?

J'ai creusé la lumière, et l'aurore, et l’espoir

L'enfant joyeux, la femme et sa profonde frayeur

Et l'amour, et la vie, et l'âme - chercheur

Qu'ai-je appris ? J'ai, ébahi, tout saisi sans rien prendre

J'ai vu beaucoup de nuit et fait tout plein de cendres

Qui suis-je ? Que veut dire cela ? Toujours ?

J'ai tout enseveli, songes, espoirs, amours

Dans le temple que j'ai bâti en ma poitrine

Qui donc a la connaissance ? Où donc est la doctrine ?

Oh ! Que ne suis-je encore le rêveur d'autrefois

Qui se perdait dans les livres comme dans les bois

Qui marchait insouciant, le soir, quand le ciel flamboie

Tenant la main blanche d’une orientale

Qui emplissait l’azur d’un parfum de santal.

asia01

Ô dieux, tout cela, c’était donc du bonheur !

Diantre, qu'ai-je fais durant tout ce temps-là ?

Qu'a-t-elle fait ? - Vois-tu la vie en nos demeures ?

A quelle horloge arrêtée as-tu compté les heures ?

As-tu sans bruit parfois poussé l'autre endormi ?

Et t'es-tu, m'attendant, réveillée à demi ?

T'es-tu, pâle, accoudée à l'obscure fenêtre

Du firmament, cherchant dans l'ombre à reconnaître

Quelqu'un marcher vers toi dans l’éternelle pénombre ?

Et t'es-tu recouchée ainsi qu'un mât qui sombre

En disant : Qu'est-ce donc ? Mon âme ne vient pas !

As-tu souvent parlé de moi tout bas ?

Oh ! Que de fois, sentant qu'elle devait m'attendre

J'ai pris ce que j'avais dans le cœur de plus tendre

Pour le transcrire à quelqu'un qui passerait par là !

C'est bien le moins qu'elle ait mon âme, n'est-ce pas ?

Qu'elle puisse dire : Il est là ; j'entends du bruit !

Le pas de mon âme en sa nuit

Mon cœur-esprit toujours saigne et du même côté

C'est en vain que le ciel, la nuit et l’éternité

Veulent apaiser une soif irrésolue

Tant l'éblouissement des lumières nues

Pareil à la lune amie

Qui me trouve les soirs sereins, endormi

Enlacé sur moi-même dans cette solitude

Me laisse muet, enfin ; Plénitude !

                                 A. C.

tiger_kiss

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30 avril 2010

Cent (sans) chagrins


A une mère profondément bouleversée par la mort d’une de ses filles le Bouddha dit :

Buddha_2« Sachez que ceux qui ont  100 personnes (ou choses) préférées ont 100 chagrins …

Ceux qui ont 80 personnes préférées ont 80 chagrins …

Ceux qui ont 40 personnes (ou choses) préférées ont 40 chagrins …

Ceux qui ont 10 personnes préférées ont 10 chagrins …

Ceux qui ont 2 personnes (ou choses) préférées ont 2 chagrins …

Ceux qui ont une personne préférée ont un chagrin.

Ceux qui n’ont aucune personne préférée n’ont aucun chagrin. Ainsi, je dis que ceux qui sont dépourvus de personnes (ou choses) préférées sont aussi dépourvus de chagrins.

Ils sont dans la sérénité …

Le sutra ce termine par ce poème :

Toutes les afflictions, les lamentations et les diverses souffrances dans le monde se produisent à cause d’attachements passionnés.

Sans choses appropriées, ces chagrins ne se produisent pas.

Ceux qui sont libérés ainsi sont libres de chagrins.

Dans le monde, ils n’ont rien qui soit préféré.

Alors, avec l’espoir d’atteindre l’état sans chagrin, sans souffrance, que l’on soit sans préférence envers le monde entier.

Bodhisattva_now

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